Des chercheurs du Muséum d’histoire Naturelle de Paris ont publié une étude qui remet en cause l’utilité de la régulation des espèces nuisibles (ESOD : Espèce Susceptible d’Occasionner des Dégâts). Selon eux, la régulation n’a aucun impact sur les populations ciblées, n’a pas d’effet sur le montant des dégâts et serait même plus coûteuses que les dégâts eux-mêmes… La presse s’est emparée du sujet et l’information a été reprise partout déclenchant la joie des écologistes et la colère de certains acteurs de terrain comme les chasseurs.
Nous avons lu l’étude et il apparaît que les données utilisées par les chercheurs sont sujettes à caution. Les chiffres des dégâts déclarés notamment semblent fantaisistes… Un bon exemple d’emballement médiatique provoqué par des chercheurs militants ? On s’interroge.

